Sonovision Broadcast

Dossiers

PRODUIRE EN RÉGION - Collectivités territoriales : attention chantier

Fragilisée, en proie au doute, tiraillée… toutes les qualifications apposées depuis plusieurs mois à l’économie nationale (mondiale ?) peuvent servir pour illustrer l’état de santé actuel des politiques territoriales cinématographiques et audiovisuelles. Si certaines régions affichent une stabilité de bon aloi, d’autres préfèrent quitter le devant de la scène, voire le théâtre d’action. Certains territoires misent sur des partenariats transfrontaliers, d’autres portent leurs efforts sur le tissu économique local pour instaurer un écosystème, non pas « de rechange » mais alternatif pour pallier d’éventuelles défaillances. 

Comme chaque année, nous avons voulu mettre en lumière les axes majeurs de réflexion des territoires, leurs objectifs et les moyens mis en œuvre pour continuer à promouvoir la diversité des œuvres, soutenir l’emploi et générer des retours sur investissement à même de contenter les élus. 

Quelles sont les solutions envisagées, proposées, élaborées par le Languedoc-Roussillon et l’Aquitaine pour offrir aux filières cinématographiques et audiovisuelles les moyens d’assurer leur pérennité dans leur diversité et leur indépendance ? Personne ne dispose de la panacée, mais tous s’emploient à trouver des remèdes. Car l’attentisme est, comme toujours, synonyme de reculade ; seule compte l’initiative.

Extrait du Sonovision n° 584 (mai 2013)

PRODUIRE EN RÉGION - Fonds de soutien en 2012

Avec un niveau de crédits estimé à 60,5 M€, en hausse de plus de 8 %, 2012 s’affirme comme une bonne année pour le soutien cinématographique et audiovisuel. Pour autant, ce chiffre cache de nombreux contrastes annonciateurs de moins bons présages…

Extrait du Sonovision n° 584 (mai 2013)

PRODUIRE EN RÉGION - Languedoc-Roussillon

La commission du film Languedoc-Roussillon a mené une étude sur l’impact des tournages en région relatif à la période 2011-2012. Parmi les chiffres-clés à retenir, citons celui de 5 M€, le montant des retombées économiques annuelles issues des tournages français et étrangers.

Extrait du Sonovision n° 584 (mai 2013)

PRODUIRE EN RÉGION - L’Aquitaine mise sur l’initiative

Écla, l’agence culturelle du conseil régional Aquitaine, a choisi d’asseoir sa politique en faveur de l’audiovisuel sur un équilibre entre longs métrages et séries, enjeux européens et préoccupations de terrain.

Extrait du Sonovision n° 584 (mai 2013)

PRODUIRE EN RÉGION - Emploi en IDF : + 8 % en 2011

Avec plus de 5 000 entreprises référencées sur la région Île-de-France, plus de 120 000 intermittents et près de 20 000 permanents, l’emploi francilien affiche en 2011 - chiffres récemment révélés - une belle santé, à mettre notamment à l’actif de sociétés ouvertes sur l’international. Une des clés de la pérennité de l’activité.

Extrait du Sonovision n° 584 (mai 2013)

MipTV - 50e édition !

Alors que le MipTV fête ce mois son 50e anniversaire, le marché international des programmes TV traverse une mutation profonde, loin d’être achevée. La fameuse convergence est bel et bien là. Les réseaux sociaux et tweets participent maintenant pleinement au succès de certains programmes de télévision. Dans un univers de plus en plus fragmenté, la prime va, quel que soit le genre, aux marques potentiellement fortes, Internet et les réseaux sociaux contribuant à les construire ou à les relayer. Les nouvelles plates-formes américaines Svod - comme Netflix - non seulement se sont développées vite, mais deviennent un acteur du marché. Dans cet univers de plus en plus concurrentiel, qui cherche par tous les moyens à fidéliser, la série est star, qu’elle soit fiction, téléréalité ou factuelle.

Les évolutions tour à tour inquiètent, ou amènent un peu d’espoir. La combinaison de la crise et de la dilution de l’audience entraîne les programmes TV dans un double mouvement. D’une part, la prime aux « hits » sur lesquels il y a course et surenchère ; d’autre part, le développement de programmes fidélisants, davantage bon marché, recherchés pour leur efficacité, pas forcément leur contenu. Cela, au risque que la classe moyenne ne disparaisse. La conjoncture économique rend toute décision plus lente et ne favorise pas la prise de risque. La pratique des adaptations locales se développe à tous les genres, sans que les formats ne se renouvellent vraiment.

Dans le même temps, on voit des percées notables pour certains programmes français de qualité, à qui la multiplication de l’offre apporte de nouveaux débouchés, telle la série de Haut et Court, Les Revenants, vendue en Grande-Bretagne à Channel4.

Les challenges sont donc nombreux pour les producteurs et distributeurs de programmes, pour qui la nature du business change. D’autant que la multiplication des écrans n’a pas encore fini de perturber les habitudes. Les instituts d’audience ne cessent de marteler que le mutlitasking n’affecte en aucune mesure la télévision, dont la durée d’écoute augmente constamment. Mais selon une étude récente de SFR Régie-Group M, ce que les 35-49 ans, qui pratiquent le double écran, consultent sur leur ordinateur, tablette ou smartphone, n’a absolument rien à voir, pour 63 % d’entre eux, avec le programme TV en cours…

Extrait du Sonovision n° 583 (avril 2013)

MipTV - Sous le signe de l’innovation

Alors que le MipTV fête ses 50 ans, la manifestation évolue, cherchant à se positionner davantage sur les aspects créatifs et la négociation en amont.

Extrait du Sonovision n° 583 (avril 2013)

MipTV - Enjeux et connexions

Dans un univers en pleine mutation, la prime va de plus en plus à quelques hits, tandis que les nouvelles plates-formes commencent à modifier la donne.

Extrait du Sonovision n° 583 (avril 2013)

MipTV - Banijay, grandir encore

En plein boom des formats, un nouvel acteur français faisait en 2008 une entrée remarquée sur la scène internationale, plantant sa tente devant l’entrée du MipTV. Il pèse aujourd’hui 400 M€ et veut continuer de grandir.

Extrait du Sonovision n° 583 (avril 2013)

MipTV - « Dos au mur », pour répondre à la nouvelle donne budgétaire

Mascaret Films et Project Images ont relevé le défi de produire Dos au mur, une série policière de prime-time à 250 000 € l’épisode pour la TNT. Making of.

Extrait du Sonovision n° 583 (avril 2013)