Sonovision Broadcast

Dossiers

SPORT MADE IN UK - SIS Live joue sur tous les terrains

Présente de longue date sur le marché de la production externe, la compagnie ajoute une expérience de vingt-cinq ans sur le secteur de l’uplink.

Extrait du Sonovision n° 577 (octobre 2012)

SPORT MADE IN UK - Can Communicate, un artisan du relief

Basée à Richmond (UK), cette PME de vingt-sept salariés a associé son nom aux premières retransmissions sportives live en 3D.

Extrait du Sonovision n° 577 (octobre 2012)

SPORT MADE IN UK - Presteigne Charter fait du sport sur mesure

Filiale d’Avesco Group, l’entité née de la fusion en 2008 de Presteigne et de Charter propose des solutions broadcast personnalisées.

Extrait du Sonovision n° 577 (octobre 2012)

FIBRE OPTIQUE - Mieux comprendre

La fibre optique est restée pendant des années synonyme de liaison coûteuse, sophistiquée et complexe à raccorder. Elle demeurait l’apanage des spécialistes pour la mise en place de liaisons longue distance ou à très haut débit. Avec, d’un côté, la réduction du coût des composants optiques et leur miniaturisation et, de l’autre, la montée des débits induits par la vidéo et ses diverses déclinaisons, la fibre optique étend sa toile et pénètre jusque dans les régies vidéo.

Des grilles, des convertisseurs vidéo, des moniteurs ou des voies de commande de caméra sont désormais équipés de convertisseurs optiques. Raccorder une fibre optique deviendra aussi banal que de brancher un câble vidéo BNC. Mais choisir une jarretière optique dans un catalogue ou déchiffrer les spécifications des interfaces optiques d’un matériel vidéo, relève du jeu de piste avec moult sigles et longueurs d’ondes, sans parler des connecteurs aux acronymes divers et variés.

Plusieurs articles de ce dossier décrivent les notions de base à propos des transmissions sur fibres optiques afin de mieux déchiffrer ces informations et lever les réticences - encore nombreuses - face à ce nouveau mode de câblage. Lors de la construction ou de la rénovation d’un bâtiment destiné à l’accueil de spectacles, de congrès ou centré sur la production audiovisuelle, il devient habituel de prévoir un précâblage en fibres optiques. Se pose inévitablement la question du choix du type de fibres : multimode ou monomode ? La réponse n’est pas simple et dépend de critères techniques et financiers, mais surtout des futures activités et des équipements raccordés. Cette question épineuse est également abordée dans ce dossier. Un dernier article est consacré aux activités de PGM TV, une société de prestations qui s’est spécialisée dans l’étude et la conception d’interfaces et de systèmes de déports de caméras via fibres optiques.

Nos remerciements à Marc Belleville, société Le Team, à Olivier Gondran, Network Electronics France et à Jacques Knafo, PGM TV, pour leur aide précieuse apportée à la rédaction de ce dossier.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

FIBRE OPTIQUE - Des performances inégalées

Les réseaux de communication sur fibre optique transforment les informations électriques en impulsions lumineuses. La lumière possède des propriétés et des capacités de transmission bien supérieures à celles de l’électricité qui reste soumise aux interférences et à une atténuation croissante avec les débits et les fréquences élevées. Les marges de progression des performances des réseaux optiques sont considérables.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

FIBRE OPTIQUE - Une question de mode(s)

Les réseaux de transmission par fibres optiques se répartissent en deux grandes catégories selon le type de fibres employées : la fibre multimode (abréviation MM) et la monomode (abréviation SM, de l’anglais Single Mode). Contrairement à ce que laisse supposer sa dénomination, la fibre monomode est plus performante que la multimode. Son usage est privilégié pour les réseaux de télécommunications et le transport des images vidéo broadcast.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

FIBRE OPTIQUE - Le royaume du multiplexage

Dans une première approche, la fibre optique est vue comme une simple alternative au câble métallique, qui transporte un seul signal électrique. Il suffit d’ajouter aux deux extrémités un convertisseur lumière-électricité. Mais eu égard à ses extraordinaires performances, très vite les ingénieurs ont démultiplié ses capacités grâce aux techniques de multiplexage.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

FIBRE OPTIQUE - Une multitude de connecteurs optiques

Les types de connecteurs pour fibres optiques sont extrêmement nombreux. On en dénombre plus d’une centaine de modèles. Contrairement aux câblages sur cuivre, où les connecteurs se répartissent par types de signaux ou par niveaux de performances, pour la fibre optique, la fonction du connecteur reste la même. Ce sont le domaine d’utilisation et les conditions d’exploitation qui sont les premiers critères de choix ou de classification.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

FIBRE OPTIQUE - PGM TV, l’artisan high-tech de la FO

Avec sa longue expérience des directs TV, l’équipe de PGM TV dirigée par Jacques Knafo, conçoit des systèmes de déports et de transmission sur fibres optiques (FO). Ils servent à transporter les sorties des caméras HD et tous les signaux de service sur des distances importantes grâce aux performances des fibres monomodes.

Extrait du Sonovision n° 576 (septembre 2012)

ANIMATION - Animation, quand tu nous tiens !



Nombre d’événements ont marqué la 36e édition du Festival international du film d’animation qui s’est clôturée le 9 juin à Annecy. À commencer par le départ du délégué artistique du Festival, Pierre Bromberg, après quatorze ans de bons et loyaux services. Son professionnalisme, son élégance naturelle apportaient une touche d’originalité à chacune de ses interventions. Et le lien qu’il avait noué avec le public n’était pas feint, la complicité était là, de toute évidence… Pierre Bromberg a reçu un Cristal d’honneur pour son travail accompli. Il sera remplacé par un autre grand expert, le canadien Marcel Jean, producteur, réalisateur… d’œuvres d’animation d’auteur.

Cette année, quatre-vingt pays étaient représentés à ce festival dont la programmation, riche et diversifiée, a donné à voir de nombreuses avant-premières : « Le magasin des suicides » en présence de Patrice Leconte ; « Ernest et Célestine » salué par une standing ovation ; Les premières images du prochain « Kirikou » avec, sur scène, Michel Ocelot ; « Le jour des corneilles » de Jean-Christophe Dessaint présent dans la grande salle Bonlieu… Le festival a permis également de découvrir le nouveau court métrage « Paperman » des studios Disney Animation, une histoire dont le thème est tout simple (la rencontre éphémère d’un homme et d’une femme sur un quai de métro) mais qui enchaîne rebonds scénaristiques et bande-son des plus vivifiantes.
Vues encore - en exclusivité mondiale - les trente premières minutes du long métrage d’animation « Rebelle » (« Brave ») du studio Pixar, qui met en scène une trépignante princesse à la chevelure flamboyante… Autre exclusivité mondiale, le trailer de « Wreck-It Ralph » des studios Disney qui tire son histoire du fameux jeu d’arcade des années 80.

Côté Mifa (Marché international du film d'animation), la hausse enregistrée a atteint 4 % par rapport à 2011, avec 470 exposants, 287 acheteurs, distributeurs et investisseurs et près de 2 500 accrédités. Plus de 1 000 sociétés représentant 63 nationalités se sont rendues à ce Mifa pour concrétiser des accords ou des projets d’animation.

Le dossier « Animation » traité dans ces pages permet de revenir sur les principales annonces des chaînes de télévision présentes à Annecy. Il s’attarde également sur les conférences techniques organisées de main de maître par René Broca et Christian Jacquemart. Il permet enfin de faire le point sur les projets présentés au Carrefour de l’animation et zoome sur Magelis, le pôle image d’Angoulême, dont cinq films étaient présents à Annecy.

En attendant la prochaine édition, du 12 au 14 juin 2013.

Extrait du Sonovision n° 575 (juillet 2012)