- Une projection intégrée aux décors et aux environnements immersifs.
- Des contraintes acoustiques et thermiques liées à la proximité du public.
- Un parc Panasonic PT-RQ35K et PT-RQ25K fourni par Adlib.
- Des équipements au service de l’expérimentation et de productions variées.
Une intégration pensée au plus près du public
Exploitant d’Aviva Studios et organisateur du Manchester International Festival (MIF), Factory International accueille aussi bien des installations immersives que des performances expérimentales. Dans ce contexte, la projection doit pouvoir se fondre dans un décor, apporter une texture ou transformer la perception d’un espace sans nécessairement devenir le centre de l’attention.
Cette discrétion se joue aussi sur le plan physique. Certains projecteurs étant installés très près des spectateurs, les équipes ont travaillé avec Panasonic sur le niveau sonore et le dégagement de chaleur, afin de vérifier leur compatibilité avec les emplacements disponibles. « Les projecteurs sont très proches du public dans certains endroits, ces considérations étaient donc vraiment importantes », souligne Paul Moore, directeur technique de Factory International.

Le communiqué indique ainsi 49 dB en mode Normal et 46 dB en mode Quiet pour le PT-RQ35K, contre 46 dB en mode Normal/Eco et 43 dB en mode Quiet pour le PT-RQ25K. Des caractéristiques qui prennent ici tout leur sens dans la relation entre équipement, espace scénique et expérience du visiteur.
Un parc au service de scénographies variables
Le parc réunit des projecteurs laser DLP à trois puces Panasonic PT-RQ35K et PT-RQ25K, utilisés à Aviva Studios et dans le cadre du MIF. Selon les données communiquées, le premier associe une restitution 4K à un flux lumineux de 30 500 lumens ; le second, plus compact, délivre 20 000 lumens avec une restitution 4K. L’intégrateur audiovisuel Adlib a fourni les équipements de projection et contribué au développement des systèmes vidéo du lieu.
La particularité de cette intégration tient à la diversité des usages à accompagner. Factory International propose notamment aux artistes un programme de développement pour tester les technologies, apprendre et expérimenter avant la réalisation de productions d’envergure. Mapping, environnements vidéo immersifs et caméras en direct font ainsi partie des pistes explorées.
Quand la projection épouse les lieux et les œuvres
Paul Moore cite notamment Atmospheric Memory, l’installation de Rafael Lozano-Hemmer présentée au MIF. Construite à partir de conteneurs maritimes empilés, elle entourait les visiteurs de projections et d’expériences numériques interactives. Au fil de sa tournée internationale, l’œuvre et son dispositif de projection ont été adaptés aux espaces d’accueil, avec notamment des images passant du plafond au sol.

Cet exemple éclaire la démarche de Factory International : faire évoluer le dispositif avec l’intention artistique et les contraintes du lieu. « On peut ajouter de la texture, de l’atmosphère et des détails sans que cela devienne le centre de l’œuvre », résume Paul Moore. La réussite de l’intégration se mesure alors aussi à la capacité de la technologie à s’effacer.








