
Avec Mystère Mozart, et grâce à Vivitek, le Collège des Bernardins ne propose pas seulement un parcours musical. Il met en scène une véritable expérience spatiale. Ici, l’image occupe les murs, grimpe sur les voûtes, accompagne la musique et transforme chaque volume en surface narrative.
Au cœur du dispositif, la vidéoprojection laser Vivitek joue un rôle structurant. Elle redessine la perception du lieu…. Et c’est précisément ce qui donne à l’installation sa force : une projection pensée comme un outil d’immersion, mais aussi comme un levier d’intégration architecturale.
Des espaces entièrement composés par le mapping
Dès la sacristie, le visiteur entre dans un environnement où l’image épouse le bâti. Murs et voûtes du Collège des Bernardins sont entièrement investis par le Mystère Mozart et la projection Vivitek . L’installation mobilise neuf vidéoprojecteurs répartis sur six zones distinctes, avec une attention particulière portée à l’occultation des ouvertures et à l’homogénéité lumineuse. L’objectif est clair : garantir un niveau lumineux constant d’au moins 80 lux sur les surfaces projetées.
Le mapping ne se limite donc pas à recouvrir l’espace. Il révèle les lignes du lieu, accompagne ses courbes et inscrit le contenu dans l’architecture existante. Cette logique se prolonge dans tout le parcours.
Le couloir musical, pièce maîtresse du dispositif
C’est dans le couloir musical du Collège des Bernardins que la complexité technique déployée par Vivitek pour le Mystère Mozart atteint son plus haut niveau. Cet espace long et étroit, rythmé par les voûtes, a d’abord été modélisé par photogrammétrie. Cette étape préparatoire a permis d’anticiper très finement le mapping et l’implantation des équipements.
Au total, 24 vidéoprojecteurs couvrent simultanément les murs, les voûtes et le sol. Le visiteur progresse ainsi dans un continuum visuel et sonore, sans rupture. La musique de Mozart, diffusée par un système d’enceintes réparties sous chaque voûte, renforce encore cet effet d’enveloppement.
Dans une telle configuration, la difficulté n’est pas seulement liée au nombre de projecteurs. Elle concerne aussi la fixation, l’alignement, la gestion des flux et la validation du rendu en situation réelle. Le dispositif repose donc sur une phase de tests in situ indispensable pour sécuriser l’exploitation.

Une intégration adaptée à chaque contrainte
Les salles F et G complètent le parcours avec deux approches différentes. La première fonctionne comme un espace scénique immersif. Les projections y sont réparties entre un mur de fond et les voûtes. Mais ici, les choix d’implantation ont dû tenir compte des contraintes lumineuses existantes. Deux vidéoprojecteurs ont ainsi été installés au sol pour éviter les interférences avec les rails d’éclairage.
Dans la seconde salle, le dispositif prend une dimension interactive. Dédié à la figure du chef d’orchestre, cet espace combine projection, éclairage d’accompagnement et système de captation. Le visiteur n’est plus seulement spectateur. Il agit sur les contenus, dans une logique plus pédagogique et expérientielle.
Les points clés du dispositif
Nombre de vidéoprojecteurs : 9 projecteurs dans la sacristie ; 24 projecteurs dans le couloir musical
Zones couvertes : 6 zones distinctes dans la sacristie ; couverture simultanée des murs, voûtes et sol dans le couloir musical
Photogrammétrie : modélisation en amont du couloir musical pour préparer le mapping et fiabiliser l’implantation
Stations de diffusion : plusieurs PC ZOTAC ZBOX équipés de GPU RTX 4070
Logiciel de cartographie : MadMapper avec extensions de contrôle multi-projecteurs
Diffusion multi-sorties : contrôleurs BIT-MSE-4K60-104PRO, jusqu’à 4 sorties par unité
Sécurisation de l’exploitation : répartition des flux sur plusieurs machines pour garantir la stabilité en fonctionnement continu
Une diffusion synchronisée et modulaire
En arrière-plan, la chaîne technique repose sur plusieurs stations de calcul équipées de cartes graphiques RTX. Celles-ci pilotent simultanément un grand nombre de flux vidéo synchronisés. La distribution des signaux s’appuie sur des contrôleurs multi-sorties, afin de garantir stabilité, sécurité d’exploitation et cohérence visuelle entre les différentes zones.
Autre atout du projet : sa modularité. Chaque espace fonctionne de manière autonome, tout en s’intégrant dans une narration globale. Ce choix facilite à la fois la maintenance, les évolutions de contenus et l’adaptation future du dispositif à d’autres configurations.
Avec Mystère Mozart, Vivitek démontre ainsi que la performance d’une installation immersive ne repose pas seulement sur la luminosité des projecteurs. Elle dépend tout autant de la qualité du mapping, de la précision de l’intégration et de la robustesse de la chaîne de diffusion.
Cartographie, flux et diffusion
Stations de diffusion : PC ZOTAC ZBOX équipés de GPU RTX 4070
Logiciel de cartographie : MadMapper avec extensions de contrôle multi-projecteurs
Gestion des flux : contrôleurs BIT-MSE-4K60-104PRO, jusqu’à 4 sorties par unité
Sécurisation : répartition des flux sur plusieurs machines afin de garantir la stabilité en exploitation continue
Les Modèles Vivitek utilisés
DU7299Z : 9 600 lumens ANSI, WUXGA
DU7229Z : 9 600 lumens ANSI, WUXGA
DU4381Z-ST / DU5053Z-ST : jusqu’à 6 100 lumens ANSI, optique courte focale intégrée
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