Les mélangeurs vidéo, panorama de l’offre (Partie 3)

La troisième et dernière partie de notre dossier relatif aux mélangeurs vidéo prend la forme de tableaux comparatifs que nous vous présentons ici en images. Il s’agit d’un panorama de l’offre de mélangeurs vidéo, adaptés à la captation d’émissions vidéo tournées en studio, pour une diffusion live en streaming. Nous nous sommes limités à l’offre des équipements hardware, en mettant de côté les offres purement logicielles.
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Pour faciliter la comparaison entre les différentes gammes de produits, ils ont été répartis en deux grandes familles : d’abord les mélangeurs vidéo classiques, souvent associés à des fonctions de mixage audio simplifiées, et qui fournissent en sortie un signal vidéo et audio, ensuite des systèmes que nous définissons comme intégrés « tout-en-un » associant les fonctions de mixage vidéo et audio, à un codeur de streaming, des entrées/sorties pour des flux vidéo en IP, parfois des enregistreurs et même, pour quelques modèles, le pupitre de télécommande pour piloter des caméras PTZ.

Cette seconde catégorie de mélangeurs est vendue à des prix plus élevés que la première, mais ils simplifient grandement la mise en place du système puisque quasiment tout est déjà précâblé et préconfiguré. Deux produits emblématiques de cette tendance sont l’Anycast Touchscreen de Sony ou la gamme Tricaster de NewTek, mais ces deux constructeurs précurseurs ont été rejoints depuis par de nombreux concurrents.

Pour limiter la taille des tableaux, nous avons limité les produits présentés à ceux équipés d’entrées/sorties SDI sur connecteurs BNC, avec une capacité de quatre à dix entrées vidéo fonctionnant dans des résolutions HD, même si quelques modèles récents fonctionnent aussi en UHD. Veiller à ce que dans cette résolution 4K, le taux de rafraîchissement ne soit pas limité à 30 images/sec.

Sauf cas particuliers, la majorité des mélangeurs présentés sont équipés d’une seule barre de mix/effect. Pour certains modèles, en particulier chez Blackmagic ou NewTek, le châssis électronique est conçu pour gérer plusieurs barres de mix/effect, et ce sont les capacités du pupitre associé qui définissent le nombre de mix/effect exploitables, selon le nombre de rangées de boutons de sélection implantés et la présence d’un ou plusieurs T-Bar. La complexité mécanique du pupitre alourdit fortement le prix total du mélangeur. Se méfier de certaines annonces de prix particulièrement bon marché qui ne correspondent qu’à celui du châssis électronique.

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #17, p.32-47. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

Retrouvez la première partie de l’article ici et la deuxième


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