Sonovision Broadcast

Dossiers

Cartoon Movie 2012 - Gebeka, un distributeur indépendant

De plus en plus nombreux à se rendre au Cartoon Movie, les distributeurs (plus de cent sont attendus) contribuent en grande partie au succès d'un film d'animation. Rencontre avec Marc Bonny, distributeur pour Gebeka Films.

Extrait du Sonovision n° 571 (mars 2012)

Cartoon Movie 2012 - Plus de 50 films au programme

La quatorzième édition de Cartoon Movie accueille, pendant trois jours, plus de 600 producteurs, investisseurs et distributeurs. Une cinquantaine de projets de longs métrages d’animation, provenant de dix-sept pays européens, seront présentés à l'état de concept, de développement, de production ou bien finalisés.

Parmi ces films à la recherche de financements et d’opportunités de distribution, dix-neuf sont initiés par des producteurs français. Ceux-ci sont talonnés cette année par les Scandinaves (quinze films), eux aussi dopés par le long métrage « Niko, le petit renne » (700000 entrées en France), le plus gros succès finlandais de l'histoire du cinéma.

L'engouement pour la 3D relief continue de croître avec près de 40% des projets présentés conçus en 3D stéréoscopique, contre 20% en 2011. L’autre tendance que confirme le Cartoon Movie concerne le nombre croissant de films d’animation destinés aux adultes : près de 22% des projets sélectionnés visent en effet un public d’adolescents et/ou d’adultes.

Nous vous présentons ici quelques-uns de ces films figurant parmi les plus représentatifs du marché actuel.

Extrait du Sonovision n° 571 (mars 2012)

DRONES - Drôles de drones...

L'aéromodélisme nous livre, depuis quelques années, de nouveaux « jouets » volants capables de faire de la prise de vues, que le langage populaire a assimilés sous la dénomination de « drones », initialement un terme strictement militaire. L’appellation officialisée par la DGAC en 2012 et que nous utiliserons ici est « RPAS » pour Remotely Piloted Aircraft System.

Ces multicoptères, de 4 à 12 rotors et de 40 à 150 cm d'envergure, étendent les capacités de prises de vues aériennes aux décors confinés et urbains, jusqu'alors réservés aux grues et à la machinerie lourde. Ils sont devenus le prolongement naturel de l'hélicoptère qui filme de loin et du paramoteur qui peut faire du rase-motte, mais pas en ville… Avec l'allégement considérable des caméras HD, la demande croît et l'offre suit. Aujourd'hui, se distinguent trois types de drones : les gros porteurs jusqu'à 6 kg ; les moyens porteurs jusqu'à 3 kg et les petits porteurs jusqu'à 1,5 kg. La plupart de ces mini-aéronefs, composés d'un châssis à plusieurs hélices et d'un support caméra, sont assemblés avec quelques adaptations, voire innovations personnelles par les utilisateurs-prestataires eux-mêmes, souvent à partir de kits préfabriqués. Le constructeur le plus connu est allemand, mais des concurrents existent aux Etats-Unis et en Chine et de nombreux aéro-modélistes développent un savoir-faire qui arrive à maturité.

Des sociétés se montent en France autour de quatre activités : - le montage-assemblage de RPAS à la demande - la prestation de pilotage en tournage - le SAV et réparation, car l’aéromodélisme est un métier où l'on « casse » parfois, notamment en période de tests. - La formation au pilotage et/ou au cadrage

Sonovision vous propose ce mois un état des lieux de la prestation et de la vente des RPAS en France.

Extrait du Sonovision n° 570 (février 2012)

DRONES - La caméra venue du ciel

Le RPAS (Remotely Piloted Aircraft System) « est le principe de la grue sans fin et du steadicam réunis, résume Bertrand Chanard chez Abdrone, il permet des plans de rase-motte avec ressources façon ascenseur, des levées-découvertes spectaculaires, des suivis de sujets en mouvement », tout travelling aérien en plan d'ensemble ou de proximité. Le drone est la continuité de l'hélicoptère et du paramoteur avec la possibilité de tourner.directement en milieu urbain et confiné.

Extrait du Sonovision n° 570 (février 2012)

DRONES - Constructeurs - Assemblage et maintenance en France

Parmi une grosse trentaine de sociétés de prestations de prises de vues par RPAS, réparties sur toute la France, un tiers propose également la vente et la réparation de ces « objets volants de prise de vues » comme les appelle élégamment Eric Daubry de Airdrone/TSF.

Extrait du Sonovision n° 570 (février 2012)

DRONES - Les prestataires français du RPAS

Depuis 2005, ont prospéré un grand nombre de nouveaux prestataires d'images aériennes par Remotely Piloted Aircraft System et de petits multicoptères capables d'embarquer des caméras de plus en plus lourdes. Actuellement, un peu plus d'une trentaine de sociétés se répartissent de façon homogène l’ensemble du territoire français.

Extrait du Sonovision n° 570 (février 2012)

DRONES - Une législation en cours

La DGAC (Direction générale de l'aviation civile) rédige actuellement un arrêté pour lequel les acteurs du RPAS en France ont été consultés le 30 janvier dernier. L’enjeu est de normaliser, voire fédérer les pratiques de la profession.

Extrait du Sonovision n° 570 (février 2012)

PROJECTION ARCHITECTURALE - Les villes lumière

Lyon est la première des villes à avoir mis « le feu » à ses bâtiments durant sa traditionnelle Fête des lumières, qui démarre toujours le 8 décembre. Quatre nuits de festivités pendant lesquelles la ville mobilise ses équipes et tamise son éclairage public afin de mieux donner la main aux concepteurs lumière. Sélectionnés à partir d'un appel d'offres de marché public international, ceux-ci « éclairent », de manière inédite, le patrimoine architectural de la ville.

Dans le sillage de la capitale rhodanienne qui a initié en 2002 le réseau LUCI des villes concernées par l'utilisation de la lumière pour la mise en valeur de leurs territoires urbains, d'autres villes ont lancé leur propre déambulation du 8 décembre (Saint-Priest), voire des festivals des lumières comme Chartres, Beaune, Saint-Raphaël... À défaut, elles programment des parcours spectacles « son, lumière et image » (Le Mans, Nîmes...), lesquels débutent souvent par une illumination éphémère de fin d'année d'un lieu emblématique de la ville.

Ce secteur de l'« illumination » n'est plus un marché de niche. « La projection d'images monumentales n'est plus un luxe, confirme un prestataire technique. Les innovations des logiciels permettent de réduire le temps de montage sur place, l'automatisation de la projection facilite la maintenance. Enfin, la baisse du coût du matériel la rend de plus en plus accessible. »

La démocratisation des illuminations de fin d'année pourrait aussi passer par une nouvelle génération de machines. Testé avec succès à Chartres puis à Lyon, l'outil de composition Modulo I Light développé par Yannick Khon (Modulo Pi), met à la disposition des villes une installation interactive évolutive dont l'attractivité se trouve à double niveau : « L'outil, dont l'interface est tactile, peut donner la main au public qui devient alors acteur, indique le producteur Gaël Piquet (la Scop). Il peut aussi se renouveler facilement en intégrant d'autres boucles vidéo - moins coûteuses à produire qu'un spectacle complet - ou à travers l'ajout de nouvelles fonctionnalités. » Les villes n'auront donc plus aucune raison de ne pas faire la fête.

Rendez-vous en 2012.

Extrait du Sonovision n° 569 (janvier 2012)

PROJECTION ARCHITECTURALE - Dans les coulisses de la lumière

Dédiée à la création en lumière éphémère et urbaine, la Fête des lumières de Lyon se prépare de longue date et fait l'objet d'une organisation sans faille. Rencontre avec son coordinateur général, Jean-François Zurawik.

Extrait du Sonovision n° 569 (janvier 2012)

PROJECTION ARCHITECTURALE - Lyon, en lumière toutes !

Comme chaque année, fin décembre, Lyon a fêté la lumière dans tous ses états. Pour sa treizième édition, la ville a flirté avec le gigantisme. Tour d'horizon.

Extrait du Sonovision n° 569 (janvier 2012)